Bulle de Papillon

Bienvenue chez Papillon

εїз εїз εїз

 

De battements d’ailes en battements d’ailes vous voilà chez elle…

 

εїз εїз εїз

 

 

l'etrangère

 

 

εїз εїз εїз

 

Ici reposent mes divagations... Qui parfois sont sages, d’autres fois non…

 

εїз εїз εїз

 

Laissez-y vos marques telles des empreintes de pas qui m’amèneront à vous,

à vous connaître ou à vous reconnaître, à vous découvrir… à vos soupirs… (sourire)… 

 

εїз εїз εїз

 

Allez donc, je vous prie, butiner mes humeurs,

mais butinez-moi à demeure et déposez vos saveurs… sur aile…

 

 (Dois-je vous le demander à genoux ?...) 

  

εїз εїз εїз

 

En guise d'introduction, un poème de Stéphane inspiré par ma Bulle...

Après avoir adopté les mots et essayé les photos... voilà que je deviens muse... Je suis comblée, merci !...

 

 

MOTS D'ELLE

 

Tu te dévoiles, nue, aux yeux de l’objectif

Et soudain apparaît la beauté de tes courbes.

Le galbe de tes reins dévoile un doux récif,

Que la caméra même en deviendrait plus fourbe,

 

Passant de-ci, de-là, en revue les contours

Dans une netteté propre au papier glacé.

Chaîne, cuir ou bras gantés, tu as bien plus d’un tour ;

Ustensiles en tous genres pour être intronisée.

  

Quelle beauté tu fais, accroupie sur le sol,

Tantôt à sa merci, tantôt dominatrice…

Sous ton masque de feu, tu souris sans bémol ;

Les talons suspendus, pose en fornicatrice.

 

Et soudain volte-face, tu deviens déité,

Le visage enfoui par tes mains-papillons.

Ange sublime en croix, les bras bien écartés,

Sommeillant dans le noir tout en oscillations.

  

Stéphane

 

εї εїз εїз

 

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27 août 2017

Cachotterie

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J’ai regardé ton corps endormi près du mien,

J’avais déposé mon cœur au creux de tes mains

Que tu tenais ouvertes, posées sur mon sein,

Pour qu’il rêve, blotti dans tes draps de satin.

 

Il a fantasmé un soir, c’était un samedi,

A une heure sombre où il faisait déjà nuit,

Dans tes bras, jusqu’au point du jour, il a souri,

Et t’a aimé, à bout de souffle, sur ton lit.

 

Il s’est réveillé un matin, il faisait gris,

Les draps étaient froissés, mes rêves étaient noircis,

Personne sur mon sein, ni toi, ni cœur, ni main,

Et pas de mots fous pour faire l’amour aux miens.

 

Papillon

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