Sabine

 

Alors que l’aube se lève à peine,

Je souffle des mots à ton oreille.

Porteurs de câlins, ils font du bien ;

Goût suave et sucré d’une friandise.

 

Je caresse tes contours, sensuelle,

Et tes humeurs sous tes frissons ;

Le temps n’a jamais eu d’importance

Quand mon âme est au creux de la tienne.

 

Douces pensées sous le soleil du soir,

Rouges de désirs ou de passions,

Dans ma bulle à nouveau je m’enferme

Et comme souvent, tu viens avec moi.

 

Papillon