Solitude qui m'étreint

De l'aube au quotidien

Quand le jour m'éteint

Et qu'il devient mien,

 

Un jour de plus, de moins,

Un peu tristes lendemains,

Ceux entre mes mains,

Où je pense à toi sans fin,

 

Merveilleux souvenirs de satin,

Ton corps nu sous mes seins,

Désirs d'amour sur mes reins,

Et là... il ne reste plus rien.

 

Papillon