Papillon

 

J’ai brûlé des pages à les regarder vides,

Oublié qui je suis à force de larmes,

Piétiné mes rêves à ouvrir mon âme,

Et perdu mon cœur dans mes soupirs.

 

Il est parti en fumée au printemps,

Quand il n’y eut plus rien à dire

De plus, qui fasse saigner les souvenirs,

Encore et encore, comme des mots d’enfants.

 

Ils ont été jetés aux quatre vents,

Hier pourtant, je les entendais rire,

Etait-ce un espoir ou juste un délire,

Qu’importe, c’était bon, vraiment…

 

Papillon