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J’ai regardé ton corps endormi près du mien,

J’avais déposé mon cœur au creux de tes mains

Que tu tenais ouvertes, posées sur mon sein,

Pour qu’il rêve, blotti dans tes draps de satin.

 

Il a fantasmé un soir, c’était un samedi,

A une heure sombre où il faisait déjà nuit,

Dans tes bras, jusqu’au point du jour, il a souri,

Et t’a aimé, à bout de souffle, sur ton lit.

 

Il s’est réveillé un matin, il faisait gris,

Les draps étaient froissés, mes rêves étaient noircis,

Personne sur mon sein, ni toi, ni cœur, ni main,

Et pas de mots fous pour faire l’amour aux miens.

 

Papillon