02 janvier 2015

Disparition

Disparition

 

J’ai perdu des mots parce qu’ils étaient suicidaires,

Ils se sont jetés à l’eau, je crois que c’était hier,

Ou peut-être ont-ils simplement quitté mon crayon

A la recherche d’idées sur mes pages de brouillon.

 

Le sommeil me rattrape tandis que je les attends,

Je ne veux pas dormir mais j’ai soif de silences,

L’esprit est fatigué, je m’évapore dans la nuit

Où je frémis dans des battements de vie.

 

Les heures m’invitent à sonder mes désirs,

Les accords du temps règnent sur mes soupirs

Où je frissonne sous les caresses de la lune

Qui brille comme des soleils sur mes dunes. 

 

Papillon

Crédit Photo : Tnipov

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31 décembre 2014

Hors du monde

Hors du monde

 

Je suis partie un samedi avec un corbeau et un chapeau

J’ai posé mon bagage et mes pieds sur le sol plein de neige

Le froid s’est emparé de moi là où mon âme gît encore

Du cœur à la raison, le pas vers la vie si j’en ai la force

 

Dans un flocon, sous le froid, je touche le noir du doigt

Mon oiseau s’est rué sur moi, le paysage a noirci

J’irai bien découvrir le monde, partir à mon aventure

Me chercher et peut-être me trouver, me suis-je dit

 

A la rencontre de mes vents et de mes tourments

Au fond de mes tempêtes et de mes ouragans

Sombrer dans des silences inquiétants, longtemps

J’ai cru que je ne devais pas ouvrir ma valise de Pandore

 

Papillon

Crédit photo : Karole V.

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08 août 2014

Expresso

Expresso

 

J'aimerais t'offrir chaque matin
une tasse de bonne humeur,
une de bonheur,
une de câlins
et une pleine de gentillesse.
Gourmande comme tu es,
tu n'auras même pas à choisir,
tu pourras toute les engloutir,
les unes après les autres,
au rythme de tes saveurs...

 

Papillon

Crédit photo : Milly Lee

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Prendre le temps

Prendre le temps

 

Je me suis posée en passant,
seulement un instant,
Je n'avais pas le temps.

Quand je suis repartie,
je me suis dit
que j'aimerais bien revenir ici.

Alors j'ai pris le temps
de retourner sur ce banc
et j'y ai vu des amis,

certains partis depuis longtemps,
d'autres encore présents ;
ils étaient là aussi.

Dans l'après-midi,
j'ai posé sur ce banc,
mes souvenirs d'antan...

 

Papillon

Crédit photo : Milly Lee

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04 août 2014

Ce matin...

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Assise dans mon bateau,

J’entends le chant des oiseaux

qui rêvent encore…

 

Le bruit de l’eau contre la coque

comble l’attente

et me berce doucement…

 

J’ose à peine penser

de peur de briser le charme

qui agit tandis que je patiente…

 

Je plonge dans le silence…

Et je dérive sur la lune

Tandis que le soleil me manque…

 

Papillon

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22 mars 2014

Gabriel

Gabriel

 

Un jour, ses mots m’ont fait trébucher alors je l’ai dévoré.

D’emblée, le courant est passé et je me suis attachée.

Esprit trouble-fête, bourlingueur passionné, jamais il n’arrête,

Son âme me dénude tandis que ses mots m’entêtent.

 

Confusion… il m’a défeuillée alors que je croyais m’être parée.

Entre mes lignes, il me devine, il me jauge, je frissonne…

Je fonds, délicate inquisition, ses caresses, ses baisers résonnent

Comme le miroir qui me renvoie le reflet de ses promesses…

 

Mes ardeurs s’animent, je me délecte d’avances, c’est l’enfer !

Attisée, je suis brasier, je me raisonne mais il me hante,

Il me sonde, il m’explore, insolent, voyeur mais pas vulgaire.

Je m’offre, soumise, sous des désirs qui frôlent l’indécence.

 

Devant l’écran noir, de mon côté, je me surprends à espérer

Qu’un jour peut-être, il donnera vie à ces fantasmes interposés.

En attendant, je regarde le clavier où mes mains restent posées,

Electrisées… Gabriel ! S’il te plaît, sois comme mes rêves, réalisé...

 

Papillon

Crédit photo : Corine Perséphone Autoportrait "Rouge sang et battement d'Elle"

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02 mars 2014

Bienvenue aux Enfers

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Sur les rives du Styx, dans la brume épaisse du rivage, je découvris une âme perdue.

 

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Je n’ai jamais rien connu d’autre que le Styx… ou alors je ne m’en souviens pas,

et jamais personne ne s’était aventuré jusqu’à moi aussi tranquillement

que celle qui se tenait là en cet instant… Je connais les Hommes et je ne les aime pas…

seules peuvent rester sur les rives du fleuve les âmes perdues,

coléreuses et salies par des péchés dont je me nourris.

Je fouille dans les entrailles de leur esprit et je donne vie,

pour leur plus grand malheur, à tout ce qu’ils ne veulent pas voir,

à tout ce sur quoi ils ferment les yeux… mal-être, haine, colère… Quel délice…

J’avançais doucement…

 

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Sortant du brouillard qui la masquait, l’être, mû par la curiosité, s’approcha,

tantôt craintive, tantôt intimidante. Je lui tendis une de mes plumes pour l’apprivoiser,

petite plume rouge que je détachais de mes ailes fraichement poussées.

 

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Que cherche-t-elle dans le cercle des enfers, aux abords de mon domaine,

à la limite de ma haine, de mes chaînes ?... Qu’a-t’elle là ?... Essaierait-elle de m’apprivoiser ?...

Elle se trompe : c’est elle, mon jouet…

Il me faut un bout d’elle… pour la célébration… !

 

 

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Elle s’en empara d’un geste vif et la déposa dans ses cheveux

avant de reculer doucement dans sa tanière pour y disparaître.

J’attendis, immobile, mes ailes sagement repliées dans le dos.

Quelques minutes plus tard, elle réapparut menaçante, le regard fou et armée d’un pic.

Je fus témoin alors d’une chose étrange. J’hésite encore aujourd’hui, au souvenir de cette scène.

Une sorte de danse, de rituel aux pas et gestes compliqués dont la signification devait être connue d’elle seule.

Elle avançait, reculait, arme brandie vers moi, pointée sur elle, criant, chantant…

elle semblait habitée par une puissance supérieure.

 

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Je fis appel à l’esprit des morts et à celui des condamnés ;

je les implorais de venir à moi maintenant et, contrariés, ils devinrent menaçants, imposants…

ils m’envahirent avec force, prenant possession de ma chair,

déchirant mon être dans une explosion d’âmes tourmentées. C’est alors que je la vis vraiment.

Présence lointaine et calme dans la désolation, elle m’appelait ; je me drapais de ses noirceurs…

et je sus que la hanter ne ferait pas naître sa folie mais la mienne.

Nées dans les mêmes douleurs, nous avions eu les mêmes peurs et subi les mêmes tempêtes.

C’était étrange de me perdre en elle, pour elle…

Elle  voyait en moi mieux que je ne pouvais le faire, reflet de ma tempête… Horreur !

 

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Captivée par ce rituel, je réalisais que des stigmates sanglants étaient apparus sur son corps…

son corps si blanc au sortir de la brume était à présent couvert de sang !

Plus la danse progressait, plus le sang abondait et plus elle semblait possédée,

se tailladant le bras, la jambe ! Comme dépitée, elle jeta son pic pour saisir un scramasaxe,

tout en psalmodiant des sons étranges.…

 

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Une révolte sourde grondait en moi. Je hurlais pour lui signifier ma surprise et ma peur

en lui jetant ma colère au visage à grands cris, que je puisais dans mes propres profondeurs.

Impuissante à l’enliser dans sa détresse, je me laissais emporter par la brume et mes propres cauchemars…

 

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Un autre rituel commença, plus posé.

La brume semblait faire partie de ce cérémonial, la masquant à mes yeux,

le temps de lui infliger de nouvelles blessures. J’imaginais des lames tout autour d’elle,

infligeant des sévices à ce pauvre hère.…

Elle s’effondra, inerte et ensanglantée.

Dans un ultime soubresaut, elle se redressa, tenta de se trancher la tête

puis jetât ses armes pour se baigner dans son sang.

Son expression changea, une foule d’émotions défila sur son visage : terreur, peur, haine, culpabilité, horreur, souffrance…

Quel drame venait-elle de revivre ? Combien de fois serait-elle obligée de vivre ces événements ?...

 

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Elle m’avait marquée et hanterait jusqu’à mon ombre... !

Non, elle n’en n’avait pas le droit !... Je suis la désolation de l’existence !

Tout ce qui meurt vit en moi… La souffrance m’appartient… !

Va, pars, tu n’as rien à faire là-bas…  je t’en prie, viens avec moi…

 

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Épuisée, implorante, elle se tourna vers moi pour un dernier appel au secours et s’effondra à mes pieds.

Impuissante à lever sa malédiction je m’éloignais doucement. J’étais déjà loin quand elle bougea.

Je la vis lécher ses plaies, repartir sur la pointe des pieds pour disparaitre,

comme avalée par les brumes du fleuve infernal…

Qui était-elle ? Qu’avait-elle fait ? Je n’avais été témoin que de son supplice, ici, sur les rives du Styx,

juste devant la bouche du Tartare…

  

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Elle partie comme elle était venue, silencieuse, me laissant à mes inquiétudes et mes châtiments…

Survolant les eaux boueuses des marécages, enveloppée de mystère,

ses ailes laissaient derrière elle une traînée couleur sang…

Morte-vivante au cœur de l’hadès…

 

Papillon et Corine Perséphone

Crédit photo : Corine Perséphone

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03 octobre 2013

Instants tannés

Instants-tannés

 

 

Crédit photo : Stéphane Simon

Modèles : Déclic et Tnipov

Texte : Papillon

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23 juin 2013

Expérience interdite

Cette histoire est issue d'une véritable collaboration.

Modèles : Milly Lee qui se définit elle-même comme "Modèl ART-TF". Une rencontre, une histoire, une prise de vue... et Art-TF qui, une fois n'est pas coutume, passe devant l'objectif.

Auteur : Papillon... un partage, une entraide, un but à atteindre, ne rien lâcher, se lâcher... pour éveiller les sens.

Merci à Arwen pour les photos et à Art-TF pour l'infographie.

 

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Elle connaissait l’homme qui entra dans la pièce. Elle ne l’avait jamais vu mais en avait entendu parler et les termes qui avaient été utilisés pour le décrire lui avaient dessiné un homme dominant, volontaire et implacable dans les sanctions dès lors qu’il estimait que ses soumises n’obéissaient pas suffisamment aux règles qu’il leur imposait.

Quand il possédait une femme, que ce soit pour un soir, qu’elle soit libre ou encore prêtée par un Maître, elle devenait « sa » soumise, telle une marque laissée par l’expérience. Il était connu et reconnu dans le milieu comme un homme juste, droit et sévère. C’était un peu comme si les soumises qui passaient entre ses mains étaient un peu plus respectées par l’humiliation qu’il leur faisait vivre. Plus il y avait d’humiliation, plus il y avait de respect. Passer entre ses mains habiles était la reconnaissance de leur condition.

Ce soir, il se tenait devant elle…

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Légèrement vêtue, voilà un moment qu’elle attendait. Elle avait reçu l’ordre par texto un peu plus tôt dans l’après-midi : elle devait être prête à son arrivée. Il était là depuis une dizaine de minutes. Il avait posé une rose à côté d’elle sur la table. Il lui donna une tape sur la main quand elle voulut la saisir.

- Ne bouge pas, lui dit-il.

Il lui fit boire un peu de vin pour la détendre et lui caressa la tête comme il aurait caressé son animal de compagnie : ce soir, elle serait sage. Il attendait d’elle qu’elle soit docile.

- J’attends de toi que tu te soumettes sans discuter, quelle que soit ma demande. A partir de maintenant, tu es ma chose, tu m’appartiens. Tu es à moi pour la nuit au moins alors tâche de te montrer à la hauteur de l’éducation que tu as reçue ! Je veux être fier de toi.

Ses mots résonnaient à ses oreilles.

- Mais… comment… ?

- Tais-toi ! ordonna-t-il d’un ton sec.

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Toujours face à elle, il la prit par le collier afin d’approcher son visage près du sien.

- Je ne veux entendre le son de ta voix que pour tes gémissements, tes cris ou ta jouissance, c’est compris ?

- Oui…, répondit-elle.

Il la gifla.

- Oui qui ?

- Oui… Monsieur, dit-elle en baissant la tête.

- C’est bien…

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Vexée et honteuse de la gifle qu’elle avait reçue, elle décida de ne pas lui obéir aussi facilement que ce qu’il avait l’air de penser. Non pas parce qu’elle aimait être maltraitée et que tous les moyens pouvaient être bons pour y arriver, mais parce que, d’une certaine manière, il la possédait déjà. Elle ne lui avait encore rien offert d’elle-même pourtant ! Mais ils avaient déjà commencé à jouer… il menait la danse et elle savait que lutter ne servirait à rien.

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Il sortit un instant et revint avec des bracelets menottes et tout un tas de cordes. Il entrava ses jambes avec une barre de contrainte afin qu’elle soit à sa disposition, jambes écartées, prête à être utilisée si l’envie lui en prenait. Elle était à sa merci, juste bonne à le satisfaire.

- C’est mieux ainsi !...

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Satisfait, il ajouta :

- Pour ta sécurité, puisque je ne t’autorise pas à parler, je vais mettre un code en place. Il consiste à mesurer l’intensité de tes émotions ou de ta douleur par une couleur. Quand je t’ordonnerai de me donner ta couleur, tu diras « vert » si tu supportes bien ce que je t’inflige et que tu prends du plaisir, l’orange signifiera que l’intensité a augmenté mais que je peux continuer à jouer avec toi. Quant au rouge… cette couleur mettra fin à nos jeux. Si tu annonces cette couleur, je ne jouerai pas plus avec toi. C’est compris ?

Elle hocha la tête.

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Il mit les bracelets à ses poignets et à l’aide des cordes il relia ses mains à ses pieds. Il lui ordonna de ne pas bouger. La corde était rugueuse contre sa peau : elle gigota un peu sur place. Il lui tapota la joue, lui indiquant par ce geste qu’il serait à la hauteur des rumeurs qui l’avaient précédé.

Il tira brusquement sur les pans de son chemisier : les boutons sautèrent. Il glissa une main sous son soutien-gorge pour dévoiler ses seins qu’elle avait bien ronds. Les mains jointes dans son dos faisaient ressortir la pointe durcie de ses mamelons, signe du plaisir qu’elle éprouvait à se laisser faire.

Tenue d’une main de fer par les cheveux, elle sentit les lanières tressées du fouet caresser son corps. Le cuir contre sa peau la fit frissonner. Le fouet claqua une première fois : elle gémit. Une légère marque rouge apparut sur sa peau : il sourit. Au deuxième coup, le plaisir se mélangea à la brûlure. Elle soupira : elle en voulait encore.

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- Donne-moi ta couleur !

Elle lui répondit d’une voix tremblante de désir :

- Vert…

Il la libéra de ses entraves pour lui ôter son chemisier et, sans lui laisser le temps de réagir, il la projeta violemment sur le lit. Elle sentit ses mains glisser sur son cou, sur ses épaules, sur ses seins, s’attarder sur son ventre… il se plaqua sur elle : son membre était dur contre sa cuisse.

- Tu as peur ?... lui souffla-t-il à l’oreille.

Quelques secondes de silence pour réponse… elle ne respirait plus. Oui, elle avait peur. Et cette peur l’excitait.

Elle était nerveuse ; il savourait ses émotions.

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Il lui attacha les pieds aux barreaux du lit et se pencha sur elle pour lui bander les yeux. Il dirigea ses mains sur lui pour qu’elle l’explore. D’abord hésitante, elle découvrit ses larges épaules, ses bras musclés : il était bien bâti. Son ventre était chaud. Son pantalon gonflé sur son sexe tendu…

Avant qu’elle puisse en découvrir un peu plus, il attacha ses poignets au-dessus de sa tête. Sa respiration s’accéléra. Elle était offerte et prête à servir.

Il caressa ses courbes avec la cravache qu’il tenait bien en main. Elle était belle. Il s’attarda un instant sur son sexe. Sa culotte était trempée tellement elle était excitée. Il lui arracha d’un geste vif. Elle était prête à se faire enfiler.

Il cravacha d’abord ses cuisses par petits coups secs pour tester sa résistance, là où la peau est plus fine, là où elle est plus délicate, là où elle est plus sensible…

La cravache est à la fois douce, sèche, précise, un peu effrayante aussi. Sous sa domination, elle devient sa chienne, sa catin, sa jument bonne à monter… ce qu’il fit remarquer.

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Des coups plus forts que les autres lui arrachèrent un cri.

- Je veux t’entendre dire que tu m’appartiens !

- … je vous appartiens… toute entière, Monsieur ! articula-t-elle, la cravache entre les dents.

- Donne-moi ta couleur !

- Orange, Monsieur…

La cravache avait laissé sa marque à l’intérieur de sa cuisse. Elle s’arrêta de trembler. Elle attendait la suite… elle pouvait supporter plus ! Elle cambra les reins pour qu’il la possède mais il la flagella encore. Ses seins subirent le fouet et la cravache à tour de rôle. Il devenait de plus en dur avec elle en augmentant la force de son geste suivant l’intensité de ses cris. Sans permission, elle le supplia de stopper un instant.

- Tu n’as pas reçue l’autorisation de parler ! gronda-t-il.

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Pour la punir de son insolence, il libéra ses entraves pour lui cravacher le cul. A quatre pattes devant lui, elle cria sous la dureté de la punition qu’elle recevait.

- Quelle est ta couleur ? demanda-t-il en lui relevant la tête en arrière.

- Orange, Monsieur ! lui cria-t-elle.

Elle était en sueur. Il lui gifla le dos avec le martinet, les flancs, les cuisses, tandis qu’il s’insérait en elle. L’écho de ses cris au travers de la pièce se mélangea à celui de sa voix.

Rouge de plaisir, elle était fière de lui appartenir…

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10 mai 2013

Encordées

Encordées

Papillon

Crédit photo : Encordees

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