04 juin 2018

A la mort, A la vie

A la mort, à la vie

La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert, Joël Dicker

 

 

Terrasse-moi,

Plus bas que terre,

Traîne-moi,

Sur les bas-côtés,

Jusqu'à la fin,

Jusqu'au bout de ta route,

 

Non,

Je ne me relève pas,

Je n'ai pas la force,

Parce que,

 

Oui,

La vie m'a apprise...

M'a prise...

Et m'a montrée...

Par a plus b...

 

Par la mort à peine la vie,

Par l'amour qui finalement punit,

Par l'absence qui frôle toujours la vie,

Et qui reste...

 

... infinie...

 

Papillon

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03 février 2016

Partie 5...

Partie-5

 

Dans les volutes du temps qui passe,

Les silences se font plus fréquents.

Attendrons-nous que filent les ans

Ou aimerons-nous avec les vents ?

 

Alors qu’après nous le temps trépasse,

Plus rien, seule reste l’absence,

Ainsi que l’odeur de ta présence

Laissée dans un sillage indécent.

 

Et si un jour le temps me dépasse,

J’aurais répondu à ses avances,

Comme avec toi : douceur, patience,

Avec piquant… c’est la même essence.

 

Papillon

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31 mai 2015

Humeur du soir

Humeur-du-soir

 

Éveillée à l'heure où je devrais dormir,
L'absence de sommeil m'a envahie,
Mes rêves se feront attendre à minuit,
Ça fait du bien un peu de nostalgie.

 

Je traîne un peu pour les esprits,
Le mien tourne maintenant au ralenti,
Pour écrire, il a toute la nuit devant lui,
Ça fait du bien un peu de coquetterie.

 

Mes idées épouseront des tons gris,
Il sera temps de rejoindre mon lit ;
Éveillée alors que je devrais dormir,
Dans la poussière, je traîne mon esprit.

 

Papillon

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07 mars 2014

Papillon de nuit

papillon-enfers-15

 

Mon monde est de tombes, chaque seconde,

Car il n’y a que la mort qui me dit que je vis…

Elle me fait peur, l’immonde amie ! Les années rient :

Lugubres, jolies, comme au loin le glas qui sombre.

 

Les heures violent mes humeurs nauséabondes,

Le trépas suit l’ennui : sans moi, tu es partie…

Dans la fosse, là-bas, ce n’est pas moi qui gis,

Au bord du gouffre, encore une fois je prends vie.

 

L’enfer d’où je viens ne tue pas : il atrophie !

J’ai fuis le mal pour trouver deuil et nuit : merci !

C’est entre les murs de la douleur que je vis :

Il n’y a que là que ma réalité jaillit…

 

Modèle et texte : Papillon

Crédit Photo : Corine Perséphone

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