25 juin 2013

Caprices de femme

Papillon-016

 

Elle veut s’offrir dans la soumission

Se dévouer chaque jour à ses passions

Ne plus savoir que faire des instructions

 

Elle désire ne plus avoir d’hésitations

S’abandonner et être à disposition

Afin de parfaire son éducation

 

Elle souhaite devenir son obsession

Adapter ses désirs aux sensations

Satisfaire chacune de ses pulsions

 

Elle devra expier fautes et omissions

Se plier sans mots aux punitions

Et éviter les futures transgressions

 

Elle somme de se sentir en détention

D’explorer encore cette dimension

Sous les ordres, honorer sa condition…

 

Papillon

Posté par Papillon_Paps à 12:56 - - Commentaires [7] - Permalien [#]
Tags : , ,


23 juin 2013

Expérience interdite

Cette histoire est issue d'une véritable collaboration.

Modèles : Milly Lee qui se définit elle-même comme "Modèl ART-TF". Une rencontre, une histoire, une prise de vue... et Art-TF qui, une fois n'est pas coutume, passe devant l'objectif.

Auteur : Papillon... un partage, une entraide, un but à atteindre, ne rien lâcher, se lâcher... pour éveiller les sens.

Merci à Arwen pour les photos et à Art-TF pour l'infographie.

 

OOT-Milly-s600-002

Elle connaissait l’homme qui entra dans la pièce. Elle ne l’avait jamais vu mais en avait entendu parler et les termes qui avaient été utilisés pour le décrire lui avaient dessiné un homme dominant, volontaire et implacable dans les sanctions dès lors qu’il estimait que ses soumises n’obéissaient pas suffisamment aux règles qu’il leur imposait.

Quand il possédait une femme, que ce soit pour un soir, qu’elle soit libre ou encore prêtée par un Maître, elle devenait « sa » soumise, telle une marque laissée par l’expérience. Il était connu et reconnu dans le milieu comme un homme juste, droit et sévère. C’était un peu comme si les soumises qui passaient entre ses mains étaient un peu plus respectées par l’humiliation qu’il leur faisait vivre. Plus il y avait d’humiliation, plus il y avait de respect. Passer entre ses mains habiles était la reconnaissance de leur condition.

Ce soir, il se tenait devant elle…

OOT-Milly-s600-001

Légèrement vêtue, voilà un moment qu’elle attendait. Elle avait reçu l’ordre par texto un peu plus tôt dans l’après-midi : elle devait être prête à son arrivée. Il était là depuis une dizaine de minutes. Il avait posé une rose à côté d’elle sur la table. Il lui donna une tape sur la main quand elle voulut la saisir.

- Ne bouge pas, lui dit-il.

Il lui fit boire un peu de vin pour la détendre et lui caressa la tête comme il aurait caressé son animal de compagnie : ce soir, elle serait sage. Il attendait d’elle qu’elle soit docile.

- J’attends de toi que tu te soumettes sans discuter, quelle que soit ma demande. A partir de maintenant, tu es ma chose, tu m’appartiens. Tu es à moi pour la nuit au moins alors tâche de te montrer à la hauteur de l’éducation que tu as reçue ! Je veux être fier de toi.

Ses mots résonnaient à ses oreilles.

- Mais… comment… ?

- Tais-toi ! ordonna-t-il d’un ton sec.

OOT-Milly-s600-004

Toujours face à elle, il la prit par le collier afin d’approcher son visage près du sien.

- Je ne veux entendre le son de ta voix que pour tes gémissements, tes cris ou ta jouissance, c’est compris ?

- Oui…, répondit-elle.

Il la gifla.

- Oui qui ?

- Oui… Monsieur, dit-elle en baissant la tête.

- C’est bien…

OOT-Milly-s600-003

Vexée et honteuse de la gifle qu’elle avait reçue, elle décida de ne pas lui obéir aussi facilement que ce qu’il avait l’air de penser. Non pas parce qu’elle aimait être maltraitée et que tous les moyens pouvaient être bons pour y arriver, mais parce que, d’une certaine manière, il la possédait déjà. Elle ne lui avait encore rien offert d’elle-même pourtant ! Mais ils avaient déjà commencé à jouer… il menait la danse et elle savait que lutter ne servirait à rien.

OOT-Milly-s600-005

Il sortit un instant et revint avec des bracelets menottes et tout un tas de cordes. Il entrava ses jambes avec une barre de contrainte afin qu’elle soit à sa disposition, jambes écartées, prête à être utilisée si l’envie lui en prenait. Elle était à sa merci, juste bonne à le satisfaire.

- C’est mieux ainsi !...

OOT-Milly-s600-010

Satisfait, il ajouta :

- Pour ta sécurité, puisque je ne t’autorise pas à parler, je vais mettre un code en place. Il consiste à mesurer l’intensité de tes émotions ou de ta douleur par une couleur. Quand je t’ordonnerai de me donner ta couleur, tu diras « vert » si tu supportes bien ce que je t’inflige et que tu prends du plaisir, l’orange signifiera que l’intensité a augmenté mais que je peux continuer à jouer avec toi. Quant au rouge… cette couleur mettra fin à nos jeux. Si tu annonces cette couleur, je ne jouerai pas plus avec toi. C’est compris ?

Elle hocha la tête.

OOT-Milly-s600-009

Il mit les bracelets à ses poignets et à l’aide des cordes il relia ses mains à ses pieds. Il lui ordonna de ne pas bouger. La corde était rugueuse contre sa peau : elle gigota un peu sur place. Il lui tapota la joue, lui indiquant par ce geste qu’il serait à la hauteur des rumeurs qui l’avaient précédé.

Il tira brusquement sur les pans de son chemisier : les boutons sautèrent. Il glissa une main sous son soutien-gorge pour dévoiler ses seins qu’elle avait bien ronds. Les mains jointes dans son dos faisaient ressortir la pointe durcie de ses mamelons, signe du plaisir qu’elle éprouvait à se laisser faire.

Tenue d’une main de fer par les cheveux, elle sentit les lanières tressées du fouet caresser son corps. Le cuir contre sa peau la fit frissonner. Le fouet claqua une première fois : elle gémit. Une légère marque rouge apparut sur sa peau : il sourit. Au deuxième coup, le plaisir se mélangea à la brûlure. Elle soupira : elle en voulait encore.

OOT-Milly-s600-007

- Donne-moi ta couleur !

Elle lui répondit d’une voix tremblante de désir :

- Vert…

Il la libéra de ses entraves pour lui ôter son chemisier et, sans lui laisser le temps de réagir, il la projeta violemment sur le lit. Elle sentit ses mains glisser sur son cou, sur ses épaules, sur ses seins, s’attarder sur son ventre… il se plaqua sur elle : son membre était dur contre sa cuisse.

- Tu as peur ?... lui souffla-t-il à l’oreille.

Quelques secondes de silence pour réponse… elle ne respirait plus. Oui, elle avait peur. Et cette peur l’excitait.

Elle était nerveuse ; il savourait ses émotions.

OOT-Milly-s600-008

Il lui attacha les pieds aux barreaux du lit et se pencha sur elle pour lui bander les yeux. Il dirigea ses mains sur lui pour qu’elle l’explore. D’abord hésitante, elle découvrit ses larges épaules, ses bras musclés : il était bien bâti. Son ventre était chaud. Son pantalon gonflé sur son sexe tendu…

Avant qu’elle puisse en découvrir un peu plus, il attacha ses poignets au-dessus de sa tête. Sa respiration s’accéléra. Elle était offerte et prête à servir.

Il caressa ses courbes avec la cravache qu’il tenait bien en main. Elle était belle. Il s’attarda un instant sur son sexe. Sa culotte était trempée tellement elle était excitée. Il lui arracha d’un geste vif. Elle était prête à se faire enfiler.

Il cravacha d’abord ses cuisses par petits coups secs pour tester sa résistance, là où la peau est plus fine, là où elle est plus délicate, là où elle est plus sensible…

La cravache est à la fois douce, sèche, précise, un peu effrayante aussi. Sous sa domination, elle devient sa chienne, sa catin, sa jument bonne à monter… ce qu’il fit remarquer.

OOT-Milly-s600-006

Des coups plus forts que les autres lui arrachèrent un cri.

- Je veux t’entendre dire que tu m’appartiens !

- … je vous appartiens… toute entière, Monsieur ! articula-t-elle, la cravache entre les dents.

- Donne-moi ta couleur !

- Orange, Monsieur…

La cravache avait laissé sa marque à l’intérieur de sa cuisse. Elle s’arrêta de trembler. Elle attendait la suite… elle pouvait supporter plus ! Elle cambra les reins pour qu’il la possède mais il la flagella encore. Ses seins subirent le fouet et la cravache à tour de rôle. Il devenait de plus en dur avec elle en augmentant la force de son geste suivant l’intensité de ses cris. Sans permission, elle le supplia de stopper un instant.

- Tu n’as pas reçue l’autorisation de parler ! gronda-t-il.

OOT-Milly-s600-011

Pour la punir de son insolence, il libéra ses entraves pour lui cravacher le cul. A quatre pattes devant lui, elle cria sous la dureté de la punition qu’elle recevait.

- Quelle est ta couleur ? demanda-t-il en lui relevant la tête en arrière.

- Orange, Monsieur ! lui cria-t-elle.

Elle était en sueur. Il lui gifla le dos avec le martinet, les flancs, les cuisses, tandis qu’il s’insérait en elle. L’écho de ses cris au travers de la pièce se mélangea à celui de sa voix.

Rouge de plaisir, elle était fière de lui appartenir…

Posté par Papillon_Paps à 19:35 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

17 mai 2013

Leçon

Leçon2

 

Papillon

Photographe : Art TF

Posté par Papillon_Paps à 12:30 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

10 mai 2013

Humeur

 Papillon-012

Besoin de coups, besoin de ses mains,

Pour exhaler le mal qui sommeille

Par des pulsions immorales et obscènes

Vénérer le dressage dont je fais l’objet

 

Besoin de gifles, besoin de marques,

Crier les maux qui rongent de l’intérieur

Devenir animale dans toute sa splendeur

Telle une vulgaire chienne d’élevage

 

Besoin de sentir le fouet brûler mes reins

Dévoiler l’incapacité de me maîtriser

Subir un désir plus fort que le mien

Sans rien dire comme le veut l’usage

 

Besoin du cuir entré dans ma chair

Percer les mystères qui me composent

Comme un abcès trop longtemps ignoré

Etre témoin du bonheur de celui que je sers

 

Papillon

Posté par Papillon_Paps à 06:58 - - Commentaires [3] - Permalien [#]
Tags : ,

06 mai 2013

Initiation

Papillon-020

 

 Sans mot, sans bruit, il sonde sa victime,
Ses yeux avertis apprennent les lignes,
Les vallons, les marques de son dressage :
Désirs et tentations, il a droit de cuissage.


De ses sens il ne la sent plus maîtresse.
La peau hérissée par des doigts désireux,
Elle devine une autorité à l’emprise généreuse.
Friandes, ses mains crépitent sur ses fesses…


Caprices, le cahier des doléances s’alourdit
Le maestro l’estime lente et malhabile ;
L’attente a raison du virtuose : il gifle l’insoumise,
Qui revient quémander sa sentence, docile…

 
Papillon

Posté par Papillon_Paps à 09:12 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , ,